Le plus grand risque n'est pas d'investir au Mexique, c'est d'y investir seul.
Depuis près de quatre ans maintenant, j’accompagne des investisseurs, des entrepreneurs et des familles francophones qui découvrent le Mexique.
Au fil des rendez-vous, je constate presque systématiquement que la plupart préparent très sérieusement leur budget, analysent les quartiers, comparent les prix, étudient la fiscalité, demandent des simulations de rendement, bref, font leurs devoirs pourrait-on dire
En revanche, beaucoup sous-estiment un élément pourtant déterminant : leur réseau.
On me parle souvent des risques liés à un investissement au Mexique. Pas forcément les célébrissimes cartels, qui s’intéressent finalement peu aux étrangers lambda, mais plutôt les arnaques, la fiscalité, le choix du promoteur, le taux de change.
Mais avec l’expérience, je suis arrivé à une conclusion un peu différente.
La dure réalité du terrain
Le plus grand risque n’est pas la fraude, ce n’est même pas le mauvais investissement, le véritable risque est de prendre des décisions avec une information incomplète.
J’ai vu des investisseurs acheter dans un quartier sans savoir qu’un nouvel axe routier allait profondément modifier la circulation ou qu’un bar de nuit allait ouvrir juste à côté.
J’ai vu des entrepreneurs perdre plusieurs mois simplement parce qu’ils avaient choisi un cabinet comptable inadapté à leur activité, voire moyennement compétent.
J’ai vu des familles signer un bail sans comprendre certaines clauses pourtant essentielles.
J’ai vu des acquéreurs se précipiter sur un programme immobilier avant même d’avoir vérifié son niveau réel d’avancement administratif, et déchanter quelques mois après.
À chaque fois, le problème n’était pas un manque d’intelligence, c’était un manque d’accès aux bonnes personnes et aux bonnes informations.
Avec le recul que j’ai sur mon activité depuis maintenant 4 ans, je suis de plus en plus convaincu que les meilleurs investissements commencent rarement par un bien immobilier, ils commencent par de bonnes informations, puis par de bonnes rencontres, puis par les bons partenaires. L’immobilier n’arrive souvent qu’à la fin de ce processus.
Mon évolution personnelle
Quand j’ai démarré, mon métier consistait essentiellement à accompagner des investissements immobiliers. Aujourd'hui, je suis convaincu qu'il consiste avant tout à accompagner et sécuriser des décisions.
Un appartement n’est jamais qu’un actif, en revanche, les personnes qui vous entourent peuvent influencer chacune des décisions qui conduisent à cet investissement et toutes celles qui suivront.
C’est cette réflexion commune avec mes associés qui a donné naissance à French Connect Quintana Roo, non pas pour ajouter une nouvelle structure sur un marché déjà bien fourni en conseils de tous ordres, encore moins pour vendre des prestations supplémentaires, mais pour répondre à une question que nous entendions revenir sans cesse : “À qui peut-on vraiment faire confiance lorsqu’on arrive au Mexique ? “.
Car contrairement à une idée reçue, partager la même langue ou la même nationalité n'est malheureusement pas une garantie de sérieux ou d’honnêteté, loin de là.
En discutant avec des dizaines d’investisseurs, d’entrepreneurs et de familles installés dans le Quintana Roo, nous avons constaté qu’ils rencontraient presque tous les mêmes difficultés : comprendre les démarches administratives, identifier un avocat ou un comptable compétent, trouver les bons interlocuteurs, éviter les erreurs qui coûtent du temps, et parfois beaucoup d’argent.
La génèse de French Connect QRoo
L’idée n’était donc pas de créer un cabinet supplémentaire mais de construire un réseau de confiance, un point d’entrée unique capable d’orienter les francophones vers des professionnels identifiés, chacun dans son domaine d’expertise.
C’est cette vision que nous partageons avec Emmanuel Grimbaum et Maxime Mathey.
Nos parcours sont différents, mais ils sont complémentaires : à nous trois, nous couvrons les principales étapes d’un projet de vie au Mexique : l’installation, l’entrepreneuriat, les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi que l’investissement immobilier.
Notre ambition n’est pas d’être présents partout, elle est de créer un réseau de professionnels qualifiés et de confiance afin d’être utiles au bon moment et d’être suffisamment honnêtes pour nous effacer lorsque nous n'apportons pas de valeur.
Parce qu’au Mexique, les meilleures opportunités ne se trouvent pas toujours dans les catalogues, elles se trouvent souvent dans les conversations, dans les recommandations, dans les rencontres. Et bien souvent une seule mise en relation vaut bien davantage que plusieurs semaines de recherches (aléatoires) sur Internet.
Notre conviction est simple : on n’investit pas seulement dans un pays, on investit aussi dans l’écosystème qui permettra à cet investissement de réussir, et c’est là que réside la plus grande différence entre acheter un bien et construire un véritable projet de vie.
Depuis longtemps, j’entends dire qu’il faut connaître le Mexique avant d’y investir.
Je suis la preuve vivante que ce n’est pas la réalité, m’étant installé au Mexique en n’y ayant jamais mis les pieds ni m’être informé au préalable dessus, l’esprit pionnier en somme ! Je crois aujourd’hui que c’est presque l’inverse, on apprend à connaître un pays grâce aux personnes que l’on choisit pour vous le faire découvrir.
Un investissement immobilier est finalement assez simple, ce qui est beaucoup plus difficile, c’est de construire, avant tout engagement, un environnement de confiance.
C’est cette confiance que nous essayons de bâtir, jour après jour, avec French Connect Quintana Roo.